Rien d'autre à ajouter !
jeudi 3 février 2011
mardi 1 février 2011
Rihanna - S&M (Clip)
Rihanna joue à la dominatrice sado-maso dans son nouveau clip.
Il fallait s'y attendre vu le titre du single.
Ce qui aurait pu paraitre comme un simple clip qui ne parle que de sex pour vendre du sex, n'est pas : Rihanna se rebelle à coup de fouets contre les méchants journalistes pas gentils qui écrivent que des méchancetés sur elle...
Ok le topo en gros c'est : Rihanna en a marre d'être prise pour une "slut", qu'on la traite de chèvre chantante, d'être une vendue qui a oublié venir de la Barbade, et surtout d'être une adoratrice du diable au service des Illuminati.
Les Illuminati sont d'ailleurs tout le propos de ce clip.
Soupçonnée depuis son troisième album, Good Girl Gone Bad (en 2007), d'avoir vendu son âme au diable au profit de la gloire, comme Madonna, Jay-Z ou autres Beyoncé, la superstar aguicheuse décide de répondre par un "non" plutôt ironique.
Croira qui voudra...
S&M démontre en tout cas que Rihanna rejoint les artistes qui s'amusent de toutes ces accusations pour en faire leur fond de commerce et que le résultat est au-delà de nos attentes.
Ce clip nous ramène tout droit dans les années 90. Les images sont ultra saccadées, surréalistes et un peu dérangeantes.
En résumé : S&M est le meilleur clip de Rihanna, surtout car on y voit Perez Hilton être maltraité !
A croire que le célèbre blogueur américain aime se faire fouetter par des chanteuses : en 2009 Britney Spears le martyrisait pendant l'introduction de sa tournée The Circus Tour.
Pas sûr que Rihanna arrive à se faire aimer par ceux qui la haïssent, et en même temps elle ne semble pas en avoir envie, bien au contraire.
lundi 24 janvier 2011
Décryptage de la chanson française en 2011...
Une succession de non-talents a envahi les écrans avec en ligne de mire les vomitifs Grégoire et Zaz, bons pour retourner chanter leur musique de foire à la première fête à la saucisse du patelin le plus pommé de France !
Les seuls présents qui ont encore ma considération semblent ne pas être les plus représentatifs de la variété française.
Comment peut-on accepter, quand il s'agit de bon goût, d'avoir des ventes d'albums mirobolantes pour des chanteurs tels que Christophe Maé et Yannick Noah dont le seul talent réside à ne pas en avoir, mais simplement être de bons moutons qui font de la soupe sonore ?
Idem pour notre chère Nolwenn Leroy qui avec son talent n'a réussi dans sa carrière à ne sortir qu'un seul album de potable sur quatre... Le dernier, reprises de chants traditionnels bretons, est évidemment un succès sans que personne n'en comprenne la raison.
Alors évidemment j'entends déjà les critiques disant qu'elle a le mérite de nous servir de la musique traditionnelle, héritage musical perdu depuis des décennies... Moi les albums de reprises je trouve ça tout bonnement pitoyable, et le fruit d'une cruelle non implication, et un bon foutage de gueule pour vendre à des incultes des disques en pagaille...
Cet exemple peut également s'appliquer à un certain Ben l'Oncle Soul. Pas bête il s'impose comme celui qui fait découvrir la soul à la France... en piquant tout au grand maître Otis Redding : répugnant !
Mais dans le lot il y en a pourtant qui continuent à créer, au grand dame de leurs maisons de disques qui aimeraient y croire, et se heurtent à une nation désintéressée de tout goût acceptable.
Où passent les Lily Wood & The Prick, Air, Yodelice... ?
Certainement pas sur NRJ...
Et quand des artistes mainstream comme Jenifer décident de sortir des albums dont la musicalité est juste excellente, la seule réponse qu'ils obtiennent c'est un bon gros flop !
Gare à toi Joyce Jonathan : même si tu es bien sympathique, tu risques d'être un peu trop talentueuse pour durer...
En gros, la musique française me dégoute de plus en plus.
Si vous voulez vendre dans ce pays où la culture musicale est au niveau des pâquerettes, chantez de la variétoche pitoyable et n'essayez pas de chercher le nouveau Gainsbourg pour le propulser au rang de superstar... Il sera remercié avec 5.000 albums vendus, et on lui préfèrera un nabot qui chantera du cassoulet moisi sur TF1 pendant le karaoké annuel des Enflures !
Ce post s'inspire surtout du scandale provoqué par la cérémonie la plus regardée chaque année sur TF1... Un comble : Jenifer a gagné le prix d'artiste francophone de l'année.
Sincèrement elle le méritait, et Will.i.am ne s'est apparemment pas trompé en venant la féliciter pour son single Je Danse, une pure tuerie comme on en fait que rarement dans notre pays.
Il ne nous reste plus qu'à espérer que les choses changent, ou alors accepter de vivre dans un pays où la culture musicale est trop souvent envahie par la non-culture de millions de beaufs.
Comme le disait si bien De Gaulle : "Les Français sont des veaux!"
A bon entendeur...
mercredi 19 janvier 2011
The Verve Vs The Rolling Stones
Tel est le cas de la chanson Bitter Sweet Symphony du groupe The Verve, sortie en 1997.
Souvent citée comme l'une des meilleures chansons des années 90 (ce qui est vrai), on comprend mieux pourquoi la mélodie est si belle lorsque l'on sait que tontons Mick Jagger et Keith Richards on quelque chose à voir dans toute cette affaire.
Dans les années 60, le manager des Rolling Stones de l'époque, Andrew Loog Oldham, crée un projet musical intitulé, The Andrew Oldham Orchestra. Le but étant d'inclure une panoplie des sessions d'enregistrements des membres des Rolling Stones.
Quatre albums furent enregistrés sur ce concept de sessions orchestra. Le dernier intitulé The Rolling Stones Songbook, inclut le fameux titre The Last Time (également présent mais retravaillé sur l'album studio de 1965, Out Of Our Heads).
Pour la petite anecdote, les membres de The Verve avaient bien demandé l'autorisation d'utiliser un sample de la musique originale des Rolling Stones.
Cependant, après écoute du titre, Bitter Sweet Symphony était en fait une reprise quasiment complète de la mélodie de The Last Time.
S'en est suivi des poursuites judiciaires, surtout pour des histoires de gros sous.
A noter surtout que la chanson The Last Time a été fortement inspiré par une chanson du groupe soul/gospel The Staple Singers et leur titre de 1955, This May Be The Last Time.
Bitter Sweet Symphony par The Verve (1997)
The Last Time par The Rolling Stones (1965)
This May Be The Last Time par The Staple Singers (1955)
mardi 18 janvier 2011
Jessie J, la révélation de 2011 !
Qui c'est : Une jeune anglaise de 22 ans bourrée de talent.
Elle chante quoi : Do it like a Dude, une bombe qui mêle du R&B de la dance, avec l'agressivité du Hip-Hop et du Rock. Un brin d'electro vient également se mêler à son chant phrasé de rude girl. Jessie J avait à la base écrit cette chanson pour Rihanna mais se l'ait gardé pour elle! Bien joué !
Avant... : Elle a co-écrit Party in the USA, la seule bonne chanson de Miley Cyrus ! Elle a aussi collaboré avec Alicia Keys, Chris Brown, Christina Aguilera et Justin Timberlake qui l'a qualifié de "meilleure chanteuse du moment au monde"! Rien que ça !
Particularités : Jessie J souffre de problèmes cardiaques et a eu un accident vasculaire cérébral à 18 ans. Pour cette raison, elle ne boit pas d'alcool et ne prend aucune drogue. Une fille plus sage que dans son clip (ci-dessous).
Récompenses : Comme Ellie Goulding en 2010, elle a gagné le prix du Son BBC (un trophée annuel qui récompense un artiste dont la carrière est très prometteuse) et le prix de la critique par le jury des Brit Awards!
Price Tag (Live)
lundi 17 janvier 2011
Les 10 meilleurs albums de 2010 et le bonus de 2011...
Pour vous chers lecteurs, voici quelques albums qui ne peuvent pas être omis de votre bibliothèque musicale, tant ils ont tiré le niveau de la musique en général vers le haut en 2010.
1. Audio Bullys – Higher Than The Eiffel
Ce troisième album du groupe electro Audio Bullys est celui qui a fait le moins de bruit. Et pourtant l’excellence d’un album n’équivaut pas spécialement avec ventes faramineuses : la preuve.
Arrivé au plus haut des charts anglais à la 85ème place, cet album est tout simplement le meilleur que j’ai pu écouter en 2010 : de l’or en décibels, qui t'emmènera plus haut que la tour Eiffel !
2. Kate Nash - My Best Friend Is You
En France on se tape Camélia-Jordana, en Angleterre ils ont le droit à Kate Nash.
La première a honteusement copié la seconde, et la première n’a évidemment pas le quart du talent de la deuxième. Album pop beaucoup plus personnel et recherché que son prédécesseur Made of Bricks.
3. N*E*R*D – Nothing
4ème album studio du groupe de Hip-Hop/Rock/Funk, N*E*R*D est composé de Pharrell Williams, Chad Hugo et Shay Haley (à ne pas confondre avec The Neptunes, le duo de producteurs composé de Pharrell et Chad). Le trio a donc sorti cet opus, leur second meilleur : une bonne surprise d’éclectisme et de poésie musicale.
4. Hot Chip - One Life Stand
Hot Chip a complètement fait l’unanimité cette année. Un quatrième album pour le groupe londonien où l’harmonie entre chaque membre du groupe s’exprime à merveille.
5. Crookers – Tons Of Friends
Véritable camaïeu de sons electro très divers, cet album des italiens Andrea "Phra" Fratangelo et Francesco "Bot" Barbaglia alias les Crookers, est une petite bombe qui ravira ceux qui en ont un peu leur claque de la dance commerciale mais qui ont envie d’écouter une musique de dancefloor de qualité.
6. Two Door Cinema Club - Tourist History
Chaque année un petit groupe un peu hype et rafraîchissant fait son apparition dans nos oreilles. Two Door Cinema Club fût ce groupe en 2010. Un peu ressemblant au niveau de la musicalité à des groupes du type Foals voire Editors : du pur son en somme !
7. Ellie Goulding - Lights
Révélation Pop Outre-Manche de l’année précédente, Ellie Goulding a un peu écrasé (sans le vouloir) la concurrente et insupportable Marina & the Diamonds (qui a quand même quelques titres potables). Lauréate du titre du choix de la critique aux Brit Awards 2010, la belle londonienne a récemment repris Your Song d’Elton John, avec une simplicité émouvante.
8. !!! - Strange Weather, Isn't It ?
!!! se prononce Chk Chk Chk. Un peu space pour un groupe dont la ligne de basse et le funk est incomparable. Peut-être trop underground pour se classer en tête des charts mondiaux, ce groupe d’indie rock/funk californien a encore une fois sorti une galette à qualifier de tuerie musicale !
9. Uffie - Sex Dreams And Denim Jeans
C’est un peu la fille que beaucoup considèrent comme une usurpatrice : faussement hype, ni MC, ni chanteuse et encore moins musicienne, Uffie le sait et le clame haut et fort. Son point fort : savoir bidouiller des sons un peu n’importe comment et nous en mettre plein les oreilles. Et puis bon quand on a la chance de bosser avec Pharrell, la magie opère toujours !
10. Vampire Weekend – Contra
Beaucoup moins efficace que leur premier album qui serait arrivé en première position sans aucune hésitation si l'on était en 2008. Ce petit groupe new-yorkais affirme bien avec l’aide d’un autre quatuor appelé The Virgins, que la ville la plus européenne des États-Unis ne manque pas de talent.
L'album bonus indispensable parce que beaucoup trop bon pour être omis :
11. Kanye West - My Beautiful Dark Twisted Fantasy
Deux choses à propos de Kanye West. La première est que c'est un artiste complètement mégalomane, frimeur, imbu de sa personne et peu modeste. La deuxième : Kanye West est un artiste de GRAND talent.
Comme quoi le génie vient souvent avec beaucoup de folie!
lundi 10 janvier 2011
Débrief du nouveau single de Britney Spears...
Deuxième écoute : Tiens, ça ressemble vachement à Shattered Glass (album Circus, 2008).
Troisième écoute : Tiens, y'aurait pas un sample de Jermaine Jackson et sa chanson When the Rain Begins to Fall ?
...
Trentième écoute : C'est quand même mieux que Dirty Beat des BEP...
...
Écoute numéro 666 (en qualité ultra digitale) : En fait cette chanson est vraiment très bien, y'a la signature vocale de Britney, du Dubstep, ça donne envie de bouger.
Bon au final on est loin des bombes nucléaires du type Toxic ou Slave, mais on est contents de retrouver la Britney énergique d'antan.
Le clip maintenant, et vite !
vendredi 7 janvier 2011
Britney Spears se fait désirer...
Je ne posterai pas les démos du titre qui sont de mauvaises qualités, et qui comme le terme l'indique, ne sont pas un aboutissement du travail effectué par celle qui va dominer l'année 2011.
D'ors et déjà, Respect!
To be continued...
vendredi 31 décembre 2010
DJ Earworm - United State of Pop 2010
Basé sur les 25 titres les mieux classés du Billboard américain (classement effectué entre le mois de décembre 2009 jusqu'au mois de novembre 2010), ce remix connaît un succès de plus en plus croissant.
Celui de l'année dernière a suscité plus de 32 millions de vues sur Youtube.
Intitulé Don't Stop the Pop, ce mashup 2010, encore une fois, ne déçoit pas.
Les titres présents sur ce mashup sont les suivants (Top 25), selon leurs places dans le classement officiel du Billboard:
01. Ke$ha - Tik Tok
02. Lady Antebellum - Need You Now
03. Train - Hey, Soul Sister
04. Katy Perry Featuring Snoop Dogg - California Gurls
05. Usher Featuring will.i.am - OMG
06. B.O.B. Featuring Hayley Williams - Airplanes
07. Eminem Featuring Rihanna - Love the Way You Lie
08. Lady Gaga - Bad Romance
09. Taio Cruz - Dynamite
10. Taio Cruz Featuring Ludacris - Break Your Heart
11. B.O.B. Featuring Bruno Mars - Nothin' On You
12. Enrique Iglesias Featuring Pitbull - I Like It
13. Young Money Featuring Lloyd - Bedrock
14. Jason Derulo - In My Head
15. Rihanna - Rude Boy
16. Lady Gaga Featuring Beyonce - Telephone
17. Katy Perry - Teenage Dream
18. Bruno Mars - Just the Way You Are
19. Mike Posner - Cooler Than Me
20. The Black Eyed Peas - Imma Be
21. Jay-Z + Alicia Keys - Empire State of Mind
22. Usher Featuring Pitbull - DJ Got Us Fallin' In Love
23. Travie McCoy Featuring Bruno Mars - Billionaire
24. Eminem - Not Afraid
25. Iyaz - Replay
Pour réécouter les mashups des années précédentes (2007, 2008 et 2009), c'est ici.
Madonna, en 3 albums mythiques!
En 2011, le véritable événement, hormis le retour d’un bon nombre de valeurs sûres (Beyoncé, Britney Spears, No Doubt…), c’est celui de la seule réelle légende encore active.
La Reine de la Pop, la Dame de Fer de la Pop, j’en passe et des surnoms les plus farfelus, qui qualifient celle qui est la dernière à avoir pendant 3 décennies, remuée la pop de fond en comble.
Hard Candy (2008), son dernier album était très commercial et qualitativement en dessous du reste de sa discographie.
Ce retour est assez attendu et sera à l’évidence sujet à beaucoup de critiques, avant que l’on entende quoi que ce soit d’officiel.
Alors comment résumer la carrière de Madonna sans en écrire des tonnes ?
Ayant parcouru 3 décennies en vendant plus de 300 millions de disques et en se classant première vendeuse féminine de disques au monde du 20ème siècle, voici les 3 albums qui caractérisent sûrement le plus la carrière de Madonna, à travers les années 80, 90 et 2000.
True Blue (1986)
D’abord cataloguée comme chanteuse avec un potentiel vocal assez limité, ce 3ème album studio voit éclore chez Madonna un chant bien plus puissant que sur deux premiers albums.
Les thèmes de l’amour, de liberté et de maternité adolescente l’éloignent de son image de "boy toy", usée à l’extrême depuis le début de sa carrière en 1982.
Les sons sont également plus travaillés et variés. Plus de batteries, de guitares acoustiques, de rythmes cubains et de synthétiseurs viendront donner à cet album, celui d’une chanteuse désormais plus reconnue pour son travail que son potentiel à n’être qu’un objet vendeur grâce à sa sexualité.
L’album aura un succès phénoménal en se vendant à 24 millions d’exemplaires dans le monde, dont 7 millions rien qu’aux Etats-Unis.
Les 5 singles qui en sont extraits ont également inscrit Madonna comme une forte vendeuse de singles, en plus d’être une vendeuse d’albums solide. Trois titres accèderont à la première place du Billboard américain (Papa Don’t Preach, Live To Tell et Open Your Heart). True Blue se classera à la 3ème place de ce même classement et quant au désormais classique La Isla Bonita, il intègrera le top 5 en se classant en 4ème position.
Erotica (1992)
Forte d’une carrière musicale couronnée de succès et surtout connue pour pousser les limites de plus en plus loin, Erotica est l’album de Madonna ayant connu le moins de succès aux Etats-Unis. Dans un pays où le puritanisme excessif côtoie la plus grosse production de films pornographiques, Madonna peut se targuer de faire un grand écart poussé sur ses deux terrains fortement contradictoires.
À la sortie de l’album, Madonna avait été boycottée sur MTV, et la plupart des médias avaient lancé une fatwa face à celle qui utilisait le sexe de façon exagérée et vulgaire comme argument marketing pitoyable.
La plupart de ces critiques ne s’attardaient évidemment que sur la forme qu’avait prise la publicité engendrée par Madonna elle-même, sans jamais avoir écouté une seule note de cet album qui reste l’un de ses plus réussis.
Le concept de l’album n’est pas celui de ne parler que de sexe, au contraire. Chaque chanson évoque un aspect des relations amoureuses : adultère, érotisme, séparation, amour naissant.
Presque 20 ans plus tard, cet album n’a pas pris une ride, comparé à son interprète. Il reste aussi audacieux qu’incontournable, pour quiconque veut approfondir ses connaissances sur Madonna.
Des 6 singles extraits de cet album, aucun n’a réussi à se classer numéro 1 aux Etats-Unis ou encore au Royaume-Uni, où l’album se vendit tout de même à plus de 600.000 albums.
Promotion peu flatteuse rime également avec un record que Madonna n’avait jamais atteint depuis le début de sa carrière. Le titre Bad Girl commercialisé en 1993, se classa à la 36ème place du Billboard, devenant son premier single depuis Holiday en 1983 à ne pas avoir intégré le top 20.
Confessions on a Dancefloor (2005)
Après une période encore une fois politiquement incorrecte, durant laquelle Madonna a subit les foudres des médias américains en s’attaquant à la société des Etats-Unis sur l’album American Life (2003), cette dernière décide de revenir aux sources de sa musique.
Finis les rythmes du monde, ou autres recherches sonores aussi audacieuses qu’inattendues, et place à la Dance.
Le concept de ce 10ème album studio est véritablement excellent. Le disque entier est construit autour d’un set de DJ sans aucune interruption entre les différentes chansons. Les enchaînements se font naturellement à travers les titres qui sont au départ plus enjoués, pour arriver au final à des titres plus sombres, détaillants des points de vues de Madonna plus personnels et nettement plus engagés que le simple fait de danser sous une boule à facettes.
Confessions on a Dancefloor reste surtout le dernier bon album de Madonna. Trois ans plus tard, elle décide de se la jouer cool en proposant un album R&B/hip-pop-dance moyen, pas mauvais, mais pas du rang d’une Reine.
Au niveau des singles, celui à absolument retenir est Hung Up. Avec son sample du titre Gimme, Gimme, Gimme (A Man After Midnight) d’ABBA, c’est surtout le single le plus vendu de Madonna et faisant parti des singles les plus vendus de l’histoire. Il se classera Numéro 1 dans 35 pays avec plus de 9 millions d’exemplaires, dans une période où les ventes de CD ne faisaient que descendre un peu plus.
L’album s’est vendu au final entre 8 et 12 millions d’exemplaires à travers le monde.
Le Confessions Tour qui accompagna la promotion de l’album devint à l’époque la tournée la plus rentable pour une artiste féminine.
Cette tournée de 60 dates engendrera 194,7 millions de Dollars, et restera musicalement et visuellement, une merveille.















